Bal Folk Planet

Monat: Januar 2018

Floating Sofa Quartet – Bal Folk

[ 25. März 2018; 20:00; ] [caption id="attachment_2063" align="alignright" width="470"] Floating Sofa Quarte[/caption]

 

Mads Kjøller-Henningsen [DK] : Holz-Querflöte & schwedische Dudelsäcke
Leija Lautamaja [FI] : – 2,5-row melodeon & harmonium
Clara Tesch [DK] : Geige
Malte Zeberg [SE] : Kontrabass

http://floatingsofaquartet.com/
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https://www.youtube.com/watch?v=RXxG39CfSx4

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Jean Dhondt, fabricant d’épinette




Dans cet instrument, tout est vraiment trop simple : caisse de résonance en contre plaqué, ouïes en cercles, mécaniques de type récent, notes et chiffres tapés à la machine… Désespérant… Oh il y a bien le chevillier ; nous n’en connaissons pas d’autre ayant ce profil. Et puis la fixation des cordes : des pointes situées sous l’instrument…

Patrick Delaval, l’Epinette du Nord, Hazebrouck, 1997, page 46.

dessins de Patrick Delaval

L’exhumation de notes et d’un brouillon d’article, écrits il y a 30 ans en vue d’une publication dans la revue Le Tambourineur (qui cessa de paraître quelques semaines plus tard) me donne l’occasion de faire le point sur ce fabricant/revendeur de Lille.
Jean Henri Dhondt (son patronyme s’écrit D’HONDT pour l’état civil) est né à Moulins-Lille, en 1858, de parents belges : le père est originaire de Stekene, près d’Anvers, et la mère d’Oosterzeele, près de Gand. Jean Dhondt fonde son magasin d’instruments de musique en 1888, situé d’abord 146 rue d’Arras il déménage en 1904, 32 rue Saint Genois près de la gare de Lille. C’est à cette adresse qu’est mentionnée l’activité de fabrique d’épinettes, sur une carte publicitaire avec son portrait en pied. Mais nous ne connaissons pas ces instruments, à quoi ressemblaient-ils ? qui les fabriquaient ? et où ? des questions qui resteront sans réponse, je le crains. Le magasin déménage en 1909 pour le 139-141 rue de Paris. Après guerre la dénomination devient Vercruysse et Dhondt (Cyrille Vercruysse et Oscar Dhondt), plus d’infos sur cette maison ICI.
Carte publicitaire, collection personnelle

En plus de son commerce, Jean Dhondt dirige la fanfare l‘Union du Nord de Moulins-Lille et le club cithariste et mandoliniste Les Dantès de Moulins-Lille, comme nous l’indiquent les Annuaires des Artistes des années 1903-1905.
Le couple D’hondt-Van Dorpe a eu 5 enfants, trois ont survécu et sont devenus musiciens :
– Jeanne Mélanie Joséphine (1886-1935) obtient un 1er prix de solfège au Conservatoire de Lille en 1904, elle est référencée dans l’Annuaire des Artistes comme professeur de solfège, de piano, de mandoline et de cithare. Elle épouse Cyrille Vercruysse en 1911. 
– Virginie Julie (1889-?) 1er prix de piano en 1904, enseigne aussi le solfège, le piano, la mandoline et la cithare, elle épouse Alfred Dutilleul en 1914 et quitte sa région pour Paris.
– Oscar Henri (1891-1950) obtient deux 1er prix en 1910 : solfège et trombone, il épouse Julienne Parmentier en 1919 et reprend le commerce de ses parents avec son beau-frère.

extrait de tarif de la maison Vercruysse et Dhondt non daté
collection personnelle

Roger Dauchelle dans son atelier,
source : Nord-Martin du 25/7/1958

Vers 1985, j’ai été en contact avec Roger Dauchelle (1911-1993) ancien employé de la Maison Vercruysse et Dhondt, de 1925 à 1964. Quand il est entré dans ce commerce, il y avait 4 ouvriers dans l’atelier, puis 7 en 1935, qui ne faisaient que des réparations d’instruments de musique, tous sauf le piano. M. Dauchelle se souvient d’avoir monté des épinettes à son arrivée chez Vercruysse. Les instruments arrivaient par caisse de 100, il ne se souvient plus si elles venaient de Paris (Thibouville-Lamy) ou plus probablement des Vosges (Louis Patenotte). Il montait sur l’instrument brut les mécaniques, les frettes, la plaque de zinc et les cordes. Il se souvient que l’instrument était appelé épinette du Nord, qu’elles se vendaient très bien, environ 400 par an, elles étaient achetées par les ouvriers et surtout les mineurs. La fabrication cessa vers 1930, la mode étant passée au violon. Mais il arriva souvent à M. Dauchelle, ainsi qu’à son collègue et successeur, Jean Boerez, d’en réparer, recoller et accorder. La dernière épinette que M. Boerez a vue à l’atelier c’était vers 1975. Toutes ces épinettes ont disparu, il semble qu’une seule ait survécu, voir le plan au début de la page.

1975, c’est de cette époque que date le renouveau de la pratique de l’épinette dans la Région, est-ce une coïncidence ? A peu près à la même époque, j’ai commandé mon épinette à Jan Van De Putte à Courtrai pour en jouer avec Marieke en Bart (Marieke voulait absolument l’appeler vlier). Puis des ateliers de pratique se sont ouverts, des rencontres entre musiciens ; parmi les premiers, j’ai le souvenir de celui de la MJC de Rosendael, à Dunkerque, animé par Jacques Leininger, et de celui de la Maison de Danse à Fives-Lille, animé par Christophe Declercq. C’est le début d’une nouvelle vie pour cet instrument, la suite de cette aventure pourrait faire l’objet d’un autre article, à bon entendeur…

Christian Declerck
Sources : état civil, généalogie C. Cartigny, Annuaire des artistes, Nord-Matin, Annuaire Ravet-Anceau, entretien avec R Dauchelle.

mon épinette Van De Putte

l’atelier de la Maison de Danse à Fives
photos C. Declerck

[92] Fête de l’accordéon :: 07 avril 2018 à nanterre

les 7 & 8 avril 2018
à Nanterre (Hauts-de-Seine, France)
en partenariat avec Traddamus et la Mairie de Nanterre
dans le cadre du festival La Terre est à nous
stages de musique
niveau DÉBUTANTS
François Heim
Alain Pennec
niveau MOYENS
Wim Claeys
Ronan Robert
Erwann Tobie
niveau CONFIRMÉS
Didier Laloy
Cédric Pierini
niveau VIRTUOSES
Yannig Noguet
avec cette année un stage de musique d’ensemble
ouvert à tous les instruments
animé par
Laurent Cabané, Franck Fagon et Olivier Le Gallo
du groupe Maubuisson
un stage réservé tout spécialement au jeune public
ouvert aux 7 – 15 ans
animé par
Gaëlle Dos Santos
et toujours notre stage d’initiation (prêt d’accordéon possible)
pour découvrir l’accordéon diatonique
animé par
Frédérique Guillaumin
stage de danses bretonnes
avec
Sylvie Minard
le grand BalTrad
samedi 7 avril 2018 à partir de 20h30
Carte blanche à Bruno Le Tron
Tref
Topanga
Maubuissons
Duo Robert/Noguet
et une création originale de Bruno Le Tron

http://fete.diatotrad.fr/

[93] Concert-Bal Irlandais :: 17 mars 2018 à Épinay-sur-Seine

Irland’Arcana
Tamm-tro
Draft-Company

Réservation fortement conseillée par mail : draftcompany95@gmail.com
en indiquant votre nom et le nombre d’entrées souhaitées (vous recevrez un mail de confirmation).
– Parking gratuit et surveillé : École Alexandre Dumas, 2 rue de Dijon (accessible par la rue Félix Merlin, au niveau du centre Culturel).
– Accès transports en commun :
Gare RER C : Épinay sur Seine
Gare SNCF : Épinay Villetaneuse & bus 37
Tramway T8, T11 express, Bus 11, 237, N51

Gérard Fournier, compositeur à Achicourt

mise à jour des liens

Au début du siècle à Achicourt, un jeune musicien amateur se fait éditeur de musique „sans droit d’auteur“. Auguste Gérard Fournier, est né à Le Transloy, au sud de Bapaume, en 1869. Ses parents sont originaires de la Somme, toute proche, son père, Démosthène, est fileur de soie et sa mère, Elisabeth Lépine, est dévideuse.

Sa fiche matricule nous donne quelques repères sur son parcours. Il est employé de commerce lors de la conscription, puis il s’engage à Arras en 1888, dans le 32e régiment de génie. Il y est soldat musicien le 28 septembre 1889. Après son service militaire, il est employé dans les mines à Hénin Liétard, puis à Drocourt. Il arrive à Achicourt en 1900. En 1911 il est domicilié 23 rue des Arbretz, son emploi indiqué sur le recensement : comptable chez l’imprimeur arrageois Reppesé-Cassel. Il épouse Eudoxie Hermance Dehay à Achicourt en 1895, ils ont une fille un mois plus tard, Eudoxie, qui nait chez sa tante. Dernière indication sur la fiche, son déménagement à Aubrometz en 1915 et sa participation à la guerre pendant quelques mois avant une réforme dont la cause n’est pas précisée, ensuite on perd sa trace. Sa fille décède à Achicourt en 1983.
Il a publié plusieurs petits recueils de ses compositions de musique de danse, sans droit d’auteur. J’en possède quatre différents. Une collection appelée „L’Ami des petits orchestres“, dont j’ai la 5e série (piston et basse), la 7e série (piston et trombone) et la 8e série (trombone et basse). Elles étaient arrangées pour orchestre de 5 ou 6 instruments : 1er piston Sib, 1er bugle ou clarinette Sib, baryton Sib, trombone Ut, basse Sib et violon ou flûte Réb. Une autre collection est appelée „La Lyre Artésienne“, je possède la 2e série, pour instrument solo, le piston en Sib. La BNF conserve un exemplaire de la série „Petits Orchestres“ quelle date de 1900 et 1906.
Christian Declerck
les PDF :
La Lyre Artésienne, 2e série ICI
Vive la classe (la fuite), polka
Fleur de printemps, scottich [sic]
Rose d’amour, mazurka
Troublante, valse
Joyeux flirt, polka
Javotte, scottich
Belle Ninon, mazurka
Valse des maraichères
Freluquette, polka
Valsons encore
Les gas de Rivière*, quadrille
Captivante, valse
Les guignols, polka-marche
La demi-mondaine, scottich
* commune située au sud d’Arras, près de Beaumetz les Loges



L’Ami des petits orchestres, 5e série, 1er piston Sib ICI
Bapaume-Le Transloy, pas redoublé
Le frondeur, quadrille 
L’Arrageoise, polka
Polka des bleus
Chichinette, polka
Le forgeron de la paix, polka imitative
Amour et tendresse, schottisch
Fanfaronnette, schottisch
L’Angevine, schottisch
Badinage, schottisch
Caresse d’ange, valse pour trombone
Carmencita, valse espagnole
Vieille amitié, valse
Idyle villageoise, valse
Dans la plaine, valse
Celle de grand’père, mazurka
Une soirée à Baudimont*, mazurka
Catherinette, mazurka
La gouïne [sic], polka pour piston
* quartier d’Arras

La famille Magnier, 6 générations de musiciens

C’est dans un chapitre du livre de Charles Verstraete, De l’accordéon au trombone, que j’ai découvert cette famille de musiciens qui ont fait partie des quelques précurseurs (connus) de la pratique populaire de l’accordéon dans le Nord et le Pas-de-Calais, dans le dernier quart du XIXe siècle.

source : De l’accordéon au trombone
„La famille Magnier a été présente dans l’histoire de l’accordéon pendant plus d’un siècle, du Pas de Calais à la Saône et Loire (Monceau les Mines), en passant par Paris. Il furent à la fois mineurs de fond et accordéonistes.
Leur histoire extraordinaire commence 1793, le jour où naquit Jean Louis Magnier, pendant la Révolution Française. Mineur de son métier, Jean Louis découvrit l’accordéon et fit partager son plaisir à ses camarades de travail, en jouant pour eux après la remontée. Son fils Joseph, né en 1837, devient lui aussi maître porion, et, comme son père, ne vécut que pour l’accordéon.

Marceau (alias Freddy Marc), Alphonse (alias Magnier fils) Alphonse Magnier, père,
Julienne (alias Juliana), Voltaire (alias Walter Delens)
collection personnelle


Le petit fils, Alphonse, ouvre les yeux en 1875 à Liettres (Pas de Calais). Dès sa quatrième année, il se passionne pour l’accordéon et la musique en général. Sur les traces de son père et de son grand père, il descendit dans la mine à 10 ans. Mais l’accordéon le possède ; devenu virtuose vers 1900, il reprit un estaminet à Liévin, où il fit danser les „gins“. Il donna des leçons, monta une société vers 1905, Les Cœurs Joyeux. Comme tous les bons accordéonistes de l’époque, il s’intéressera à l’entretien et à la réparation de son instrument ; cherchant à l’améliorer, il inventa un „sytème français“, opposé au sytème italien“ ; on le nommera „sytème Magnier„. Fabriqué sur ses données, en Italie par la maison Borsini, puis Gallanti, et vendu sous la marque Roberti (France Accordéon), par Robert Lévi, vendeur d’accordéons à Lens, 64 rue de Lille, qui possédait aussi un magasin à Paris, 111, boulevard Beaumarchais. Cette invention lui valu le titre d’Officier d’Académie de la musique Française et, fait exceptionnel, il fut nommé Membre d’honneur de la Musique Royale Belge.
Vers 1920, il s’intalla à Paris, il enregistra chez Pathé-Marconi et fit des émissions à Radio Tour Eiffel. Il rentra à Liévin en 1927, puis en 1930, il professa à Béthune et monta plusieurs sociétés d’accordéonistes dans la région. La guerre de 1939-1945 et le décès de Lévi, interrompirent le succès des Roberti.

collection personnelle



Voltaire Magnier et son „véritable Borsini“
collection personnelle

Les enfants d’Alphonse Magnier furent également accordéonistes. L’aîné, Alphonse, né en 1904 à Liévin, qu’on retrouva à Paris, 55 rue Popincourt, professa, répara et vendit des accordéons. Voltaire Magnier, né en 1912 à Liévin fut accordéoniste, à son tour, tandis que Julienne se consacra à la batterie et au violoncelle [erreur, c’était sa sœur Alphonsine]. Alfred Marceau, 4e de la génération, né en 1917 à Monceau les Mines où ses parents étaient réfugiés, fut un virtuose. Après un retour dans le Pas de Calais, il s’installa à Barlin en 1930. En 1942, il décida de tenter sa chance à Paris, il ouvrit une école d’accordéon rue Daguerre. Ses activités dans ce domaine et les succès de son école en France et à l’étranger lui valurent, en 1975, la médaille d’argent de la ville de Paris et il fut fait chevalier des Arts et Lettres. A la 5e génération, ses fils, Marceau Magnier [alias Bébé Swing]  fut professeur d’accordéon et chef d’orchestre, installé à Ivry sur Seine et Jean Pierre fut batteur et percussioniste de Jacques Brel et de la chanteuse Rika Zaraï [qu’il a épousé], il deviendra ensuite agent artisitique. A la 6e génération, le fils de Marceau, Jean Pierre Magnier fut batteur accompagnateur de nombreuses vedettes de la chanson.“

Charles Verstraete, De l’accordéon au trombone, pages 33 et 34



collection personnelle

Quelques précisions :
• C. Verstraete a certainement pu recueillir le témoignage d’Alphonse Magnier, mais j’ai quelques doutes sur la pratique de l’accordéon de l’ancêtre Jean-Louis. Avant 1860, l’accordéon était un objet de luxe, principalement joué par les femmes de la bourgeoisie. Un ouvrier mineur n’avait certainement pas les moyens de s’offrir un tel instrument, peut-être que Jean-Louis Magniez était simplement musicien routinier, violoneux probablement.
• Jean-Louis Marie Républicain Magniez est né à Réty, il est mort à Bruay en 1865. Jean Baptiste Joseph, son fils, est né à Hardinghen, il épouse Adolphine Bouvier à Liettres en 1873. Alphonse, père, est né à Liettres en 1875, décédé à Béthune en 1950, il s’est marié en 1898 à Cuincy avec Alcidie Vandeville, le couple a eu 6 enfants, dont 5 ont été musiciens : Alphonse (1904-1977), Alphonsine (1906-1989), Voltaire Alcide (1912-1964), Alfred Marceau (1917-2003) et Julienne Adolphine (1919-2012).
Merci à Catherine Montani, pour sa généalogie en ligne, et à sa maman Odette, fille de Voltaire, pour leur aide à compléter ces infos généalogiques.

[75] Paris Bal Folk – Les Zéoles :: 06 mars 2018 à Paris

Ouverture 20h

20h45 – 23h45 : Les Zéoles
– https://www.facebook.com/Les-Zéoles-207307022645346/?fref=ts
– http://leszeoles.net/
– Leur CLIP :
https://youtu.be/KdAkzrnciS0

– Entrée 10€
– Adhésion obligatoire à l’association Paris Bal Folk pour la saison 2017 / 2018 : 2€

Pas de restauration sur place,
Les boissons extérieures ne sont pas admises mais c’est l’occasion de faire vivre l’association puisque le bar sera, cette année, tenu par nos bénévoles !

Le Diablo Latino c’est une salle de danse avec un parquet de 90m² pouvant accueillir jusqu’à 150 danseurs
Autant vous dire que vous y serez bien !

Les affaires déposées dans la salle de danse ne sont pas surveillées, l’établissement et les organisateurs déclinent toute responsabilité en cas de vol.

à Mardi !

[75] Paris Bal Folk – Bruno Le Tron et Invités :: 27 février 2018 à Paris

Ouverture 20h

20h45 – 23h45 : Bruno Le Tron et ses invités
https://www.facebook.com/profile.php?id=100009925515288
http://www.brunoletron.fr/

Pour mettre en oreille (en compagnie deDidier Laloy):
https://www.youtube.com/watch?v=-WgjTyFikAo
https://www.youtube.com/watch?v=J0FwoUS7F70

– Entrée 10€
– Adhésion obligatoire à l’association Paris Bal Folk pour la saison 2017 / 2018 : 2€

Pas de restauration sur place,
Les boissons extérieures ne sont pas admises mais c’est l’occasion de faire vivre l’association puisque le bar sera, cette année, tenu par nos bénévoles !

Le diablo latino c’est une salle de danse avec un parquet de 90m² pouvant accueillir jusqu’à 150 danseurs
Autant vous dire que vous y serez bien !

Les affaires déposées dans la salle de danse ne sont pas surveillées, l’établissement et les organisateurs déclinent toute responsabilité en cas de vol.

à Mardi !

[75] Paris Bal Folk – La Patelle Noire + The Dark Lords of the Folk :: 20 février 2018 à Paris

Ouverture 20h

20h45 – 22h10 : La Patelle Noire
Duo de musiques à danser exotico-télescopiques des quatre coins du Centre France.
Mazurkas Love, Scottishs biguine, Polkas ska, Bourrées endiablées, Cercles de feu, Valses à tourner la tête et d’autres surprises…
Gaelle : Accordéon et clusters
Benoit : Cornemuse, flûte et trucs à cordes ou pas

Site : http://www.lapatellenoire.fr/

22h20 – 23h45 : The Dark Lords of the Folk
Dark Lords of the Folk : quatre super-vilains conjurés pour détruire l’univers en général, et le bal trad en particulier“

Benoît – Cornemuse et flûte traversière. Être démoniaque surgi des tréfonds du free jazz et du trad morvandiau.

Sam – Violon. Exposé lors d’une expérience secrète à des cocktails irlandais radioactifs, il se transforme à chaque bal en une créature mi-homme mi-folkeux.

Antoine – Guitare. L’emploie dans tous les domaines musicaux du moment qu’on y boit de la bière.

Coraline – Vielle à roue. Tournant sans relâche une manivelle vengeresse, elle a juré d’assourdir et asservir l’humanité.

Note : aucun des membres du groupe n’ayant voulu reconnaitre la paternité du nom „Dark Lords of the Folk“, on en conclura que c’est probablement l’absinthe qui a choisi.

Site : https://www.facebook.com/pg/darklordsfolk/

– Entrée 10€
– Adhésion obligatoire à l’association Paris Bal Folk pour la saison 2017 / 2018 : 2€

Pas de restauration sur place,
Les boissons extérieures ne sont pas admises mais c’est l’occasion de faire vivre l’association puisque le bar sera, cette année, tenu par nos bénévoles !

Le diablo latino c’est une salle de danse avec un parquet de 90m² pouvant accueillir jusqu’à 150 danseurs
Autant vous dire que vous y serez bien !

Les affaires déposées dans la salle de danse ne sont pas surveillées, l’établissement et les organisateurs déclinent toute responsabilité en cas de vol.

à Mardi !